Fallas de Sagunto 2016

L’Écho et la Fanfare Felue de Perpigan aux Fallas de Sagunto – 17 mars/21 mars 2016

départ en ordre dispersé (en voiture …)

Jeudi 17 mars :

Pause café des Fanfarons

Départ jeudi  pour les voitures  avec de la neige sur le Larzac et pluie sur le Languedoc. Barcelone sans encombre, le Mont Seny, le Mont Serrat.

Traditionnel arrêt à l’Hospitalet de l’Infant après Tarragone. Passage de L’Ebre, Peniscola s’illumine dans le crépuscule, et il fait nuit quand le GPS nous amène sur la Replazeta de Penalba, devant la porte des Lara-Caudé. Retrouvailles, leurs enfants ont grandi, Sabina (5 ans) dort sur le canapé exactement comme lors de notre première visite, quand elle était un bébé. Nous nous installons dans la maison du n°1, un bon feu nous attend dans la cheminée. Rosa nous propose un sandwich à l’omelette que nous nous empressons d’accepter. Démo de trombone par Diego et de basson par Julia, pas mal du tout pour trois ans d’instrument, ils ont déjà un bon son. Demain c’est férié, ils peuvent se coucher tard.

Le feu s’est éteint quand nous retraversons la place pour regagner nos chambres. Il fait vraiment frais et mon petit duvet est tout à fait insuffisant, je passerai une bonne partie de la nuit à claquer des dents.

Vendredi 18 mars :

Vendredi matin : petit déjeuner dans la maison (Rosa avait tout préparé, et en particulier un excellent gâteau moelleux à l’orange, ce qui n’empêche pas notre gros caisseux d’aller acheter sa baguette au boulanger). Nous retrouvons la petite famille et je fais répéter les jeunes, Jesus revient de ses courses, il nous prépare une paella pour midi (enfin, 14h…) pendant que Rosa et les enfants nous font visiter la Sierra de Espadan, jusqu’à Aïn, un magnifique petit village tout blanc niché au fond de sa vallée et très bien restauré, dont le nom signifie « source » (ou « oeil ») en arabe – et c’est aussi une lettre de l’alphabet. Nous déambulons dans les petites rues presque aveuglantes de lumière malgré l’absence de soleil, jusqu’au lavoir (eau froide mais courante) et comme les enfants ont faim – c’est l’heure de leur collation du matin quand ils sont à l’école – nous nous arrêtons au bistrot pour des sandwichs (bocatas y emparadedos).

Nous revenons par une autre route pour nous arrêter à la nivela (un grand puits qui servait à fabriquer de la glace à partir de la neige de l’hiver, et à la conserver toute l’année pour les sorbets des riches bourgeois de Valencia) , puis à Almonacir pour acheter du miel – mais tout est fermé, c’est « feria » (les Fallas, bien sûr), nous finirons par en trouver à Penalba même…

Au retour, Jesus trône dans la cuisine du n°1 devant sa paella, posée sur le tripatte

Paëlla valenciana typique, poulet-lapin-escargots-artichauts, et le riz bien sec, un peu attaché au fond – comme le « rougne » des sénégalais. Une tuerie !

Petite sieste, départ pour la Pinada où les enfants nous retrouverons tout à l’heure pour la répétition (« el ensayo »). Nous y retrouvons l’équipe des peintres-et-sculpteurs (une dizaine), qui attendent leurs chambres depuis le début de l’après-midi en buvant des coups au bar, le staff de l’hôtel est débordé par l’afflux de clients pour ces fallas.

Chambre La Pinada

Installation dans les appartements, c’est nickel.

Répétition – les derniers arrivent au beau milieu du filage. Rosa Jesus accompagnent les enfants, et José et Victor sont venus nous dire bonjour. Nous ferons rire Rosa (qui nous trouve très français dans notre façon d’exécuter les morceaux espagnols) et danser José.

Repas sur place, bien sympa avec buffet à volonté.

Nous allons rendre visite aux falleros d’El Remei, qui finissent leur repas dans leur cazal du 129 Cami Real, où rien ne semble avoir changé depuis 3 ans… Notre intrusion en jouant la Mattchiche fait grand bruit !

Falla el Remei

Falla el Remei

 

 

(« procession du silence » du vendredi soir, regards noirs et sévères des pénitents sur notre troupe bruyante et bigarrée). (Daniel récupère des pétards K3 que nous planquons dans la voiture). Ils nous payent un coup à boire, et il est 1h30 quand je vais sagement me coucher pendant que quelques fanfarons restent accoudés au bar.

Un soir à Valencia ===>

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