Jam’s 2019

L'affiche des jam"s 2019

Samedi 24 août

 
- il fait chaud, y a personne dehors, la répétition collective de la GF commence à 16 heures (le petit bossu, Andar andar). L'après-midi est tranquille avec la belle expo photo de Mariana installée sous les parasols, et un stand Grande Fanfare bien achalandé avec CD, savons, produits artisanaux..).
- une dizaine d'enfants tout au plus écoutent le conte africain de Charlotte accompagné par Ndigueul (et Bouba ? ).
- la démo de danses traditionnelles de Brin de Temps + Tindelon et l'ombre des arbres commence à s'allonger sur la piste
- du monde au bar pour l'apéro, démarrage avec le duo violon-guitare de Mood Swing, un peu plus vigoureux avec DLT et le SSB (Christophe Paris envoie des chorus redoutables, avec Carlos, batteur de Sur le Pouce).

Le voilà le The film of les Jam's 2019

Le film de PhilTard le réalisateur

 

 

- énorme queue pour le repas, mais l'équipe cuisine, dirigée par Christelle et Babeth, assure de main de maître. Il faut aller acheter en catastrophe des couverts et du fromage au Leclerc
- les joutes elles-mêmes ont été une réussite, sans temps mort grâce aux intermèdes du Ngueweul (Ndigueul-Sangue- Aida-Momo), au décor somptueux de fond de scène de Vincent Strasser (avec estrade, et excellent pour l'acoustique), et aux éclairages (108 LED suspendues au-dessus de la piste, une guirlande multicolore très fournie + mon pied avec 4 projecteurs, c'est tout).

- D'emblée la barre a été placée très haut avec l'explosion multisonore et flamboyante de la Grande Fanfare qui a ouvert les joutes sous la tonitruante direction de Daniel Malavergne, prestation auréolée par un menuet-flashmob d'anthologie.

- "Mais les danseurs de Brin de Temps accompagnés par leurs musiciens de Tindelon (violon, cabrette, mandoline) ne se sont pas laissé démonter, et la piste a rapidement été trop petite pour accueillir le public nombreux à se presser pour une bourrée ou un cercle circassien.
- " Le numéro théâtral et déjanté de l'Echo des Avens, mis en scène en hommage à Dalida, n'avait rien à envier aux meilleurs moments des concours des fanfares des Beaux-Arts parisiens, dans un décor digne des grandes productions cinématographiques hollywoodiennes (il y avait même des dromadaires !).
- "Les chorégraphies impeccables des danseurs roumains des Pastratorii Traditiei, tout droit descendus de leurs montagnes du Maramures dans leurs magnifiques costumes traditionnels, et accompagnés par quelques fanfarons locaux, furent sans conteste le clou artistique de la soirée.

 

- "La Tambourfanfare francosénégalaise a pris le relais, en introduction à l'intervention des danseurs et percussionnistes du Ngueweul Rythmes. Les sabars du Sénégal et l'arrivée du « faux lion » (cérémonie traditionnelle du Simb) n'ont eu aucun mal à embraser un public chauffé à blanc... et les « fete » (« filles » - même racine latine que le mot « fée »...) du Maramures, dans leurs tenues immaculées, n'étaient pas les dernières à rejoindre les Sénégalais en boubous multicolores, pour danser sur les trépidantes polyrythmies africaines.
- "Après ce déchaînement, la prestation poétique de la danseuse marocaine de Hamid et les Mystères de L'Orient fut la bienvenue, mais ce calme était précaire...
- "Les flonflons et grosses caisses de l'Xtrème ont vite repris le dessus pour un bœuf géant qui s'est poursuivi jusqu'à trois heures du matin.

Dimanche :

- Tout le monde était pourtant sur le pont le lendemain matin pour le défilé en fanfares jusqu'au jardin de la mairie, avec une émouvante aubade franco-sénégalo-roumaine lors de la remise des prix qui a vu le triomphe des Pastratorii Traditiei, et l'hommage de la commune de Saint-Georges à la Grande Fanfare pour l'ensemble de son œuvre.
- beau défilé roumain, sénégalais et grand-fanfaron , arrivée triomphale au jardin de la mairie sur Linstead Market
- cérémonie municipale complètement improvisée, mais touchante ; les roumains offrent le pain, le sel et la palinca à Monsieur le Maire avant d'entonner quelques beaux chants, la grande fanfare et le Ngueweul rythme ne sont pas en reste. Nous remettons leurs "prix" (= cadeaux) aux roumains.
- les tresnels et les fricandeaux étaient super bons eux aussi.

L'association l'Echo des Avens, organisatrice de ces rencontres, ne sait pas comment remercier tous ceux qui ont contribué à leur succès : les génies de Comprégnac pour les lumières et les décors, les équipes municipales de Saint-Georges et de Creissels pour le prêt de matériel et la logistique, les bénévoles qui ont fait le job au bar et aux cuisines, les invisibles qui ont assuré la gestion économique de l'évènement ou l'accueil et l'hébergement des troupes, les comités des jumelages Millau-Louga et Millau-Plopeni, les hommes de mains qui ont transporté le matériel dans d'interminables « rabaladis » sous des températures écrasantes, et les artistes français, roumains et sénégalais qui se sont défoncés pour proposer des spectacles d'une qualité exceptionnelle.

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